Un journaliste newyorkais et l’esprit de Charlie Hebdo
Par Abigail R. Esman - Special to IPT News | Traduction française : Johan Bourlard
Article mis en ligne le 17 janvier 2015
Le jour même du massacre de journalistes à Paris, alors que le sang des victimes maculait encore l’endroit où elles étaient tombées et que les cris des tueurs – « Allahou Akbar  » (« Allah est grand  ») – résonnaient toujours dans les récits des témoins du drame, Nicholas Kristof, journaliste au New York Times, demandait au monde de ne pas juger les tueurs trop rapidement car le plus urgent, disait-il, est de ne pas conclure hâtivement qu’ils sont musulmans.