Charlie Hebdo : la liberté qu’on assassine. Solidarité, dignité, mobilisation
Elisabeth Lévy | Causeur
Article mis en ligne le 9 janvier 2015
Les mots manquent et se bousculent en même temps. Alors j’en choisirai un seul : Respect. Respect pour les dessinateurs, respect pour les journalistes, respect pour les policiers et l’ensemble des victimes tombées ce 7 janvier. A travers eux, c’est la liberté elle-même qu’on a voulu assassiner : la mienne, la vôtre, et plus encore celle de votre adversaire. Charb, Cabu, Tignous, Wolinski – et ceux dont le nom n’a pas encore été dévoilé à cette heure – sont morts parce qu’ils n’ont pas cédé.