Au mépris de toute prudence, l’OTAN s’épanche en clair sur ces questions et affirme craindre le recrutement de cyber mercenaires par Daesh (comme le font d’ailleurs les états du Golfe avec succès). Pour les spécialistes de l’OTAN très bavards sur la question, Daesh pourrait viser des infrastructures critiques, comme la distribution d’eau, des barrages ou les réseaux de télécommunications. S’agissant des barrages, les experts de l’OTAN pointent la vulnérabilité des vannes et leur accessibilité, quand aux industries chimiques, il est précisé que des gaz toxiques pourraient être dispersés dans l’atmosphère suite à une cyber attaque sur certains process industriels.
L’Otan terrifiée que Daesh recrute des cyber mercenaires prend les devants et « forme  » la Jordanie à la cyber défense
Terre d’Israel
Article mis en ligne le 10 novembre 2014