Des profs qui placent l’état juif sur leur liste noire se plaignent d’être dans la liste noire des Juifs
Daniel Greenfield | Adaptation française Thérèse Zrihen-Dvir
Article mis en ligne le 12 octobre 2014
Ce qui est bon pour l’oie est bon pour le jars, à moins que le jars ne soit un doctorant et qu’alors il s’agisse d’une violation de sa liberté académique. Il n’y a rien que les universitaires anti-israéliens aiment plus que de jouer à la victime. Vu le choix entre la fontaine de jouvence et la possibilité de se lamenter sur la façon dont ils sont persécutés pour leur antisémitisme, ils choisiront toujours la dernière alternative.