La décision de suspendre les vols vers Tel Aviv a été largement prise par les autorités américaines puis suivies par les compagnies européennes. Le principe de précaution a bon dos, il sert surtout les pressions qu’exerce John Kerry pour obtenir des Israeliens un cessez-le-feu inégal et rapide
Cette pression inadmissible s’apparente à un embargo, voire à des sanctions économiques, alors que la Fédération Israelienne des hôteliers craint un manque à gagner de quelques 500 millions de dollars cet été !
Heureusement, British Airways n’a pas cédé aux injonctions américaines et poursuit ses vols.
Réagissons à cette inadmissible pression économique et morale en choisissant avec soin nos compagnies aériennes et nos destinations de vacances : n’oublions pas !