Quelques instants après le drame abominable, un journaliste tweete que les obus viennent d’un bateau de guerre israélien. La scène s’est déroulée au pied des hôtels de luxe de Gaza où les très nombreux journalistes présents sont à l’affut d’images chocs pour alimenter la presse internationale. Cette présence des journalistes est un puissant catalyseur qui pousse la population à prendre des risques et à défier le danger en permanence. Il est étonnant que les journalistes casqués et portant des gilets pare-balles sur les terrasses à couvert des hôtels ne trouvent pas invraisemblable que des civils, à fortiori des enfants jouent sur la plage, sous leurs yeux, alors que les terroristes tirent des roquettes sur Israë l dans le périmètre immédiat.