En une semaine, près de 400 000 tweets ont été publiés pour dénoncer les frappes israéliennes, la plupart détournant des photos prises en Syrie, en Irak ou à Gaza il y a plusieurs années. Tandis que les tirs de roquettes du Hamas et les frappes israéliennes sur Gaza s’intensifient, le hashtag #GazaUnderAttack se répand comme une traînée de poudre sur les réseaux sociaux. Venant du monde entier, la plupart de ces tweets reprennent les mêmes photos choc, représentant des bombardements et des enfants morts ou ensanglantés. Pourtant, l’un des premiers tweets avec ce hashtag date du 3 juillet, soit quatre jours avant le début des frappes aériennes sur Gaza dans le cadre de l’opération israélienne « Bordure protectrice ».