La prise de contrôle d’une grande partie de l’Irak par l’organisation terroriste Etat islamique en Irak et au Levant (EIIL) a été accueillie avec stupeur dans le monde arabe. L’avancée de l’EIIL est qualifiée de « catastrophe  », tsunami, ou encore de « la fin des Arabes  ». La nature surprenante de cette évolution, à savoir la prise de contrôle rapide par l’EIIL de vastes zones du pays, sans résistance significative de l’armée irakienne, soulève des questions. Les partisans du régime de Nouri Al-Maliki et ses adversaires s’en accusent mutuellement, à la fois en Irak et à l’extérieur. Chaque partie accuse l’autre de complicité avec l’EIIL pour promouvoir ses propres intérêts.
Les camps pro-iranien et pro-saoudien s’accusent mutuellement de la prise de contrôle de l’Irak par l’EIIL pro-iranien
MEMRI Middle East Media Research Institute
Article mis en ligne le 3 juillet 2014