"Je suis stupéfaite de la façon totalitaire avec laquelle certains décident ce qu’est le Liban, ce qu’il représente et le rôle qu’il doit jouer, comme si les autres n’existaient pas", s’émeut Joumana Haddad dans An-Nahar. "C’est vrai surtout quand j’entends les déclarations dont nous a gratifiés le député du Hezbollah, Mohamed Raad, en brandissant son index qui semble être la marque déposée du Hezbollah. Il a expliqué qu’avant l’émergence de la ’Résistance’ [c’est-à -dire le Hezbollah], le Liban n’avait pas d’existence sur la carte de la géopolitique, qu’il était aligné [sur des puissances étrangères] et qu’il n’était qu’un espace pour toutes sortes d’arrangement, de trafics et de blanchiment d’argent. Désormais, réclame ce député, il faut ’établir un nouveau Liban, en phase avec la ’Résistance’".
Hezbollah, touche pas à ma nuit
Tollé général dans les médias libanais contre les propos moralisateurs d’un député du Hezbollah, qui menace de fermer les boîtes de nuit à Beyrouth.
Courrier International
Article mis en ligne le 27 novembre 2013