La faiblesse insigne de la réponse internationale aux événements de Syrie augmente les chances d’une action israélienne forte en Iran. Les atermoiements actuels de la communauté internationales ne tendent pas à donner confiance aux dirigeants israéliens, et ne les incitent pas à compter sur le monde pour régler la question de l’Iran et de ses capacités nucléaires. La question posée samedi par Barak Obama dans son discours théâtral sur la pelouse de la Maison-Blanche, était particulièrement profonde : « quel message allons nous envoyer à un dictateur s’il peut gazer à mort des centaines d’enfants au vu et au su de tout le monde sans en payer le prix ?  »
La dérobade d’Obama est un feu vert pour l’Iran, mais aussi pour Israë l
Par Herb Keinon, Jerusalem Post | Traduction : Jean-Pierre Bensimon
Article mis en ligne le 1er septembre 2013