Selon nos informations, des opposants au régime, encadrés par des commandos jordaniens, israéliens et américains, progressent vers Damas depuis mi-aoà »t. Cette offensive pourrait expliquer le possible recours du président syrien à des armes chimiques. S’il est encore trop tôt pour pouvoir écarter catégoriquement la thèse défendue par Damas et Moscou, qui rejettent la responsabilité du massacre sur l’opposition syrienne, il est d’ores et déjà possible d’apporter des réponses à une troublante question. Quel intérêt aurait eu Bachar el-Assad à lancer une attaque non conventionnelle au moment précis où il venait d’autoriser des inspecteurs de l’ONU - après les avoir bloqués pendant plusieurs mois - à enquêter sur l’utilisation d’armes chimiques ?
Syrie : l’opération anti-Assad a commencé
Le Figaro.fr
Article mis en ligne le 22 août 2013