Tout affaiblissement de l’armée au Caire pourrait se traduire par une remise en cause du traité de paix entre Israë l et l’Égypte. L’État hébreu redoute de devenir une « victime collatérale » de la crise en Égypte. Par précaution, Benyamin Nétanyahou a ordonné à ses ministres et aux porte-parole officiels d’observer un mutisme total sur les violences en Égypte, à l’issue d’une réunion d’urgence du cabinet de sécurité vendredi, dont les délibérations ont été tenues secrètes. Il s’agit de ne pas prêter le flanc aux arguments des Frères musulmans, qui dénoncent « l’alliance » du régime des généraux au Caire avec les États-Unis et Israë l.
Israë l fait discrètement campagne à Washington en faveur du général al-Sissi
Le Figaro.fr
Article mis en ligne le 18 août 2013