Le rabbin Shmouel Rabinowitz évoque, avec un brin de nostalgie, les années qui ont suivi sa nomination, en 1995, en tant que rabbin du Mur occidental dans la vieille ville de Jérusalem. Paix et sérénité régnaient alors en ce lieu sacré entre tous. Seule ombre au tableau, de loin en loin, de rares escarmouches opposaient les Juifs à propos du droit de prier sur le site le plus saint du judaïsme. Mais cela n’entraînait pas de violence entre la police et les féministes. Il se souvient aussi de sa déception face à la négligence qui régnait au Mur occidental  : pas le moindre coin d’ombre pour échapper au soleil de plomb, pas de toilettes à proximité et un manque de chaises et de pupitres pour la prière. Même en l’absence d’escarmouches ou de tensions, le Mur n’était pas très convivial pour les visiteurs du lieu.
30/07/2013