Mahmoud Abbas exige, parmi toutes les préconditions du retour à la table des négociations, la libération d’une liste de prisonniers. Pourquoi ces libérations n’entraînent pas, ipso facto, l’engagement ferme et définitif à une cessation de l’incitation à la haine dans les écoles, sur les places publiques, les stades de foot, etc., de l’Autorité Palestinienne ? A quoi servent ces « passe-droit  » si la sanction n’est pas admise comme légitime par l’autre partie, et chaque ouverture de cellule, considérée comme une « victoire  » du terrorisme, qui peut afficher fièrement ses deux doigts en forme de « V  » ?
Assassiné une seconde fois. Le Trauma des libérations de terroristes.
ynetnews.com / Israel News |Â Adaptation : Marc Brzustowski.
Article mis en ligne le 22 juillet 2013