Israë l fait le pari d’un "printemps perse" en Iran
Pascal Lacorie, à Jérusalem | La Tribune
Article mis en ligne le 1er octobre 2012
Avigdor Lieberman, le chef de la diplomatie israélienne, juge que les sanctions économiques imposées au régime des Mollahs vont entraîner une forte contestation du pouvoir en place et provoquer l’arrêt du développement de son programme nucléaire militaire. Jeudi, à la tribune de l’Onu, le Premier ministre a demandé à la communauté internationale de tracer une ligne rouge que l’Iran ne doit pas franchir sous peine d’être bombardé.