L’Amérique, foyer mondial de la liberté d’expression, prise pour cible, le 11 Septembre, dans la capitale "rebelle" du Printemps Arabe, Benghazi
Adaptation : Marc Brzustowski.
Article mis en ligne le 12 septembre 2012
L’attentat de Benghazi, au prétexte d’un film qui ne fait pas dans la dentelle de "l’apaisement", trois mois après les élections "démocratiques" en Libye, -dont BHL s’est bien gargarisé- marque un tournant, en fin de mandat Obama. Tant que les tentatives de lynchage au Caire ne visaient que l’équipe de l’Ambassade israélienne ou que les massacres ne visaient que des Coptes, sous-considérés par le Vatican et l’ensemble des chancelleries occidentales, tout allait pour le mieux, à l’ombre des drapeaux noirs en fleurs.