La question d’utiliser la force pour freiner l’avancée de la bombe nucléaire iranienne n’a pas encore été tranchée par les dirigeants israéliens. Si le chef du gouvernement, Benyamin Nétanyahou, et son ministre de la Défense, Ehoud Barak, sont pour, de nombreuses voix - des généraux, d’anciens chefs du renseignement, des intellectuels, le président Shimon Pérès - ont mis en garde contre les conséquences d’une intervention. « Il est impossible d’envisager que les responsables puissent prendre une telle décision sans un consensus minimum au sein de la classe politique et dans le cabinet de sécurité », explique Bruno Tertrais, expert de la Fondation pour la recherche stratégique (FRS).
Le moment où les installations nucléaires iraniennes seraient à l’abri d’une attaque se rapproche.
Iran : les scénarios d’une frappe d’Israë l
Le Figaro
Article mis en ligne le 10 septembre 2012