Le premier ministre Benyamin Nétanyahou a souhaité la poursuite de la coopération entre les deux pays, pourtant déjà mal en point. L’élection du nouveau président égyptien, Mohammed Morsi, a été reçue en Israë l avec inquiétude et fatalisme. Même si elle avait été largement annoncée par le succès des Frères musulmans et des salafistes aux élections législatives, les Israéliens espéraient encore la victoire d’Ahmed Chafiq, ex-premier ministre de Moubarak et candidat de l’armée. L’annonce du résultat a dissipé ces espoirs : le premier président égyptien élu appartient à un mouvement islamiste considéré comme l’ennemi juré d’Israë l.
Israë l craint une « paix froide chaude » avec l’Égypte
Le Figaro
Article mis en ligne le 25 juin 2012