La question ne se pose plus en effet, une semaine après la mise en œuvre des sanctions financières européennes SWIFT contre le régime iranien, en grande partie négociées par la diplomatie française, cette série d’attentats paraît bien opportune. Les sanctions SWIFT sont destinées à paralyser tout passage financier iranien en dehors du pays, ce sont les seules -premières vraies- d’avoir un réel impact négatif sur l’économie perse. L’Iran se voit obligé de payer nombre de ses achats (financiers ou économiques) en monnaie liquide ou en or solide, ce qui limite nettement le volume et la possibilité des transactions.
France : Le massacre de Toulouse a été commandité
Article mis en ligne le 20 mars 2012