Libération s’était déshonoré à l’époque en traitant Israël d’État pirate juste pour faire un bon titre. Des excuses embarrassées avaient été formulées et l’affaire oubliée, pour autant l’actualité courante est le prétexte de multiple petits dérapages et entorses à vérité. Dernier exemple en date, Libération titre ce matin “Israël, hack, mention passable”. On suggére aux lecteurs dont le sang bout déjà à la lecture du titre d’inspirer profondément, car le contenu de l’article n’est pas décevant. Le ton est donné dans un petit encadré consacré à Stuxnet et truffé de contre-vérités accablantes, à titre d’exemple :
Publié le19 janvier 2012 3