Après la présentation le mois dernier par le Quartette de son plan pour la relance des négociations, un plan selon lequel les parties devraient parvenir à de premières ententes sur les frontières et la sécurité d’ici trois mois et essayer de conclure un accord définitif avant la fin de 2012, des efforts considérables sont désormais faits pour organiser une rencontre entre le Premier ministre Binyamin Netanyahu et le président de l’Autorité palestinienne Mahmud Abbas, avant le 23 octobre.
Selon des sources diplomatiques occidentales, des réunions préparatoires sont prévues dans ce cadre entre les émissaires des deux parties, l’avocat Yitzhak Molkho et Saeb Arekat, et les représentants du Quartette. L’objectif de ces réunions préparatoires est de faire part au Quartette des attentes des parties en vue de la rencontre entre les leaders. Si l’on parvient à élaborer un dominateur commun suffisant, cette rencontre significative entre Netanyahu et Abbas aura effectivement lieu. Toutefois, les invitations officielles à Netanyahu et aux Palestiniens ne sont pas encore parties en raison du refus palestinien. Selon de hauts responsables politiques à Jérusalem, ce n’est qu’une question de temps pour que le rideau de fumée se dissipe et que « toute la communauté internationale se rende compte que c’est Abbas qui refuse la paix  ».
Hier soir, Catherine Ashton a parlé avec Netanyahu, puis avec Abbas, pour essayer de fixer une date pour leur rencontre. Selon les estimations, des pressions sont exercées sur Israë l pour qu’il accepte de ne pas construire dans les colonies pendant les efforts pour la reprise des négociations et pendant les négociations. Il s’agit d’un accord israélien tacite et non prononcé, à la différence de la déclaration de Netanyahu sur le gel précédent de la colonisation pour 10 mois, indiquaient hier plusieurs sources diplomatiques occidentales.
Le communiqué publié hier par les ministres de l’UE qui condamnait le permis de construire à Guilo et appelait les deux parties à éviter toute démarche qui risque de compromettre la reprise des négociations, fait croire qu’on attend d’Israë l d’arrêter les constructions.