En 1985, le premier ministre et ministre de la Défense, Yitzhak Rabin,avait justifié la libération de 1150 prisonniers en échange de trois soldats israéliens capturés au sud-Liban par ces mots : « Quand aucune option militaire n’existe, il n’y a aucun autre choix, que d’entrer dans des négociations et payer un prix.  » C’est justement le prix exigé par le Hamas qui a fait reculer et Olmert et Netanyahou, bien que l’un et l’autre aient fait de la libération du sergent israélo-français une priorité, les deux ont hésité à concrétiser leur intention en raison des complications politiques possibles.
Le sergent franco-israélien sera échangé contre 1027 prisonniers palestiniens, dont des gros calibres du terrorisme palestinien.
Par Mati Ben-Avraham | IsraelValley
Article mis en ligne le 12 octobre 2011