La lieutenante-colonelle Avital Leibovich, une porte-parole de l’armée israélienne, a indiqué qu’il y avait des « renseignements précis » voulant que le Hamas ou d’autres groupes extrémistes tentent d’infiltrer la région frontalière — une potentielle tentative de torpiller la demande de reconnaissance de l’État palestinien à l’ONU, à laquelle le Hamas s’oppose.
Dans la bande de Gaza, le premier ministre du Hamas, Ismaïl Haniyeh, a déclaré à des journalistes que Mahmoud Abbas renonçait aux droits des Palestiniens en demandant la reconnaissance d’un État palestinien dans les frontières de 1967 incluant la Cisjordanie, la bande de Gaza et Jérusalem-Est.
La charte fondatrice du Hamas appelle à la destruction d’Israë l et à la création d’un État sur tout le territoire situé entre la Méditerranée et le Jourdain, même si certains dirigeants du Hamas ont laissé entendre qu’ils soutiendraient un accord de paix basé sur les frontières de 1967.
« Le peuple palestinien n’implore pas le monde pour un État, et l’État ne peut pas être créé par des décisions et des initiatives, a-t-il déclaré. Les États libèrent d’abord leur territoire, et ensuite, le corps politique peut être établi », a-t-il ajouté.