Israéliens et Palestiniens n’ont "jamais été aussi proches d’un accord" de paix, a déclaré le premier ministre israélien Ehoud Olmert, après une entrevue avec le président de l’Autorité palestinienne Mahmoud Abbas, en présence de Nicolas Sarkozy. C’est parce qu’il est "ami" d’Israë l qu’il pense tenir sa chance sur le processus de paix. Rien n’était possible sans cela. Nicolas Sarkozy en reste persuadé, au moment où il vient de lancer à l’ONU sa grande initiative sur la question israélo-palestinienne. A son arrivée à l’Elysée, il s’était fixé cet objectif : rééquilibrer la politique héritée de Jacques Chirac, l’homme de l’esclandre à Jérusalem-Est, en octobre 1996, quand il avait houspillé les agents de sécurité israéliens et menacé de retourner illico à son avion.
Sarkozy, l’Israélo-Palestinien
Le Monde.fr
Article mis en ligne le 22 septembre 2011