Malgré des désaccords sur la méthode, Obama et Sarkozy sont prêts à avancer ensemble sur la Palestine. Le moins que l’on puisse dire est que le président Nicolas Sarkozy n’a pas mâché ses mots mercredi, pour dénoncer la « méthode » employée depuis 20 longues années sous la supervision de Washington pour tenter de résoudre le conflit israélo-palestinien. « Il faut arrêter de croire qu’un seul pays fusse-t-il le plus grand, ou qu’un petit groupe de pays peuvent résoudre un problème d’une telle complexité », a-t-il lancé sans ambages, une formule qui ressemblait fort à une pierre posée dans le jardin de l’Amérique
Palestine : coup de patte français, sérénité américaine
Par Laure Mandeville | Le Figaro
Article mis en ligne le 22 septembre 2011