Les sanctions européennes visent désormais des responsables iraniens pour déstabiliser le régime syrien. Cette alliance entre les deux puissances est ancienne, et Téhéran n’a aucun intérêt à perdre son interlocuteur, rappelle François Géré. Un peu plus de 100 jours après le début du mouvement de contestation en Syrie, dont la répression aurait fait plus 1 300 victimes civiles, de nouvelles sanctions européennes contre le régime de Damas sont entrées en vigueur ce vendredi. Parmi les sept personnes visées par ces dispositions figurent, pour la première fois, plusieurs personnalités iraniennes : le commandant en chef des Gardiens de la Révolution - les Pasdaran -, le général Mohammad Ali Jafari, ainsi que ses deux adjoints.
"Damas n’a pas besoin de Téhéran pour écraser les manifestants"
France24
Article mis en ligne le 25 juin 2011