La fait que la mobilisation lycéenne ait (pour l’instant) culminé autour du 7-Octobre n’est pas la cause première de cet engouement pour la cause palestinienne qui est devenue le cœur, depuis longtemps, de ce que la gauche radicale nomme « intersectionnalité des luttes ». Ceux qui ont voulu rendre hommage au Hamas l’ont fait séparément : à Lyon, à l’initiative du groupe radical « La fosse aux Lyons » qui soutient « la résistance armée du peuple palestinien » ; à Paris, où la justice administrative a retoqué l’interdiction faite à Urgence Palestine de se rassembler dans le quartier de la Goutte d’or tandis que la préfecture du Rhône, plus chanceuse, réussissait à interdire une initiative prévue à Vénissieux. L’UEJF, qui a contre-manifesté à Paris, a décidé de porter plainte pour « apologie du terrorisme » suite au rassemblement d’Urgence Palestine qui annonçait clairement la couleur en appelant à manifester en soutien aux « trois ans de résistance » au « génocide » et en arborant une banderole de tête : « Face au sionisme et à tous les colonialismes, résistance jusqu’à la libération ».
La Palestine au cœur des cortèges lycéens
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Article mis en ligne le 17 octobre 2026