Malgré la conjoncture, ses espoirs, je parle du retour possible des otages, et ses angoisses, je parle de la situation de la France, il m’est difficile d’écarter mon esprit de ce jour d’il y a un peu plus de deux ans. Je ne sais comment le nommer – pogrom, razzia ou massacre – et il restera probablement dans notre mémoire comme le « 7 octobre », de la même façon que les attentats de 2001 gardent le nom de nine eleven, le 11 septembre.
Tous les auditeurs de cette chronique n’ont cessé d’y penser et plutôt que d’en répéter la sinistre chronologie, je voudrais évoquer un des héros de cette journée, un jeune homme qui justement était né en 2001, l’année des attentats aux États-Unis.
7 octobre : « La huitième grenade »
Par Richard Prasquier
Article mis en ligne le 9 octobre 2025