Deux tendances s’affrontent dans notre histoire contemporaine de la restauration d’Israë l :
– l’aspiration unificatrice naturelle du peuple d’Israë l à reprendre ses droits sur sa Palestine ancestrale, comme vecteur rassembleur induisant le mouvement du retour et de la réinstallation, synthétisée par les sources juives (l’an prochain à Jérusalem, le départ étant pour maintenant)1, d’une part ;
– et une non-acceptation des anciens-nouveaux acquis précisément par ceux qui dominent les systèmes et nous imposent leurs vues, d’autre part.
En 1917 et 1920, la déclaration Balfour – uniquement anglaise – puis sa confirmation élargie à San Remo par les nations dominantes – SDN – en vue de la restauration du foyer national juif en terre d’Israë l, font écho à l’espérance quasi bimillénaire des descendants directs des Hébreux.
Vents contraires
Yeoshoua Sultan
Article mis en ligne le 30 juillet 2024