Les directeurs de l’hôpital Ziv de Safed et de l’hôpital Galilée de Nahariya font des réserves, anticipant les pires scénarios, tout en coordonnant leurs futures réponses avec le Magen David Adom
NAHARIYA — Alors que le Hezbollah tire des roquettes et des drones en direction d’Israë l quasi-quotidiennement depuis le 8 octobre, le personnel soignant qui travaille dans les deux hôpitaux les plus proches de la frontière nord ont d’ores et déjà l’impression d’être en état de siège.
Au cours des neuf derniers mois, les employés de l’hôpital Galilée de Nahariya et de l’hôpital Ziv, à Safed, soignent des soldats et des civils qui ont été blessés lors des frappes qui ont été commises par le groupe terroriste chiite, allié de l’Iran. Ils s’occupent de bébés, d’enfants, de femmes ; ils effectuent des interventions chirurgicales en toute urgence dans des pièces fortifiées ou dans des bunkers souterrains.
Les hôpitaux du nord d’Israë l se préparent à une « troisième guerre du Liban  »
Times of Israel en français - DIANA BLETTER
Article mis en ligne le 29 juillet 2024