Un peu avant leur témoignage à l’ONU, une conférence à Sderot évoque les difficultés des proches d’otages du Hamas et invite les journalistes à donner leur avis
Huit mois après le 7 octobre, les proches d’otages disent avoir du mal à continuer à faire parler des leurs, en Israë l comme ailleurs.
Ils ont tout tenté ou presque pour faire en sorte que l’on parle encore des otages, en allant d’expositions artistiques sur la Place des Otages, à Tel Aviv à des intrusions lors de réunions de commissions de la Knesset, mais ils sont nombreux à avoir l’impression de ne plus intéresser le grand public.
« Je pense qu’il faut faire preuve d’imagination pour susciter l’intérêt  », a témoigné Meirav Leshem-Gonen, la mère de Romi, enlevée par le Hamas le 7 octobre lors de l’attaque de la rave Supernova. Elle l’a fait devant le parterre de journalistes et d’influenceurs des réseaux sociaux réunis au centre communautaire de Sderot, lundi après-midi.
Huit mois après le 7 octobre, le combat de proches d’otages pour qu’on ne les oublie pas
Times of Israel en français - CHARLIE SUMMERS
Article mis en ligne le 26 juin 2024