Le chef de la diplomatie française a considéré que les « demandes simultanées de mandats d’arrêt  » contre des dirigeants israéliens et ceux du Hamas ne devaient « pas créer d’équivalence  » entre les deux belligérants.
Stéphane Séjourné a dà » préciser la position diplomatique française depuis l’Assemblée nationale. Les « demandes simultanées  » de mandats d’arrêt par le procureur de la Cour pénale internationale à l’encontre de dirigeants israéliens et du Hamas « ne doivent pas  » mettre sur le même plan le groupe terroriste et Israë l, a souligné mardi le ministre français des Affaires étrangères.
« Ces demandes simultanées de mandats d’arrêt ne doivent pas créer d’équivalence entre le Hamas et Israë l  », a déclaré le chef de la diplomatie français. Il a placé d’un côté « un groupe terroriste qui s’est félicité des attentats du 7 octobre, qui les a revendiqués également de manière assumée  », de l’autre, un « État démocratique, Israë l, qui doit respecter le droit international dans la conduite d’une guerre qu’elle n’a pas déclenchée elle-même  ».
Mandats d’arrêt de la CPI : « pas d’équivalence  » entre le Hamas et Israë l, affirme Stéphane Séjourné, après les critiques
Par Le Parisien avec AFP
Article mis en ligne le 21 mai 2024