La mosquée de Winterthour (ZH) s’est séparée d’un prédicateur subversif. Elle invoque des soucis d’argent, mais une enquête permet d’en douter.
« Une femme ne doit pas faire la guerre. Mais un homme doit y aller. C’est son jihad. La femme doit rester à la maison, c’est ça le jihad des femmes. » Ces mots sont de Shaikh Wail, ex-imam de la mosquée An’nour de Winterthour, connue pour ses liens présumés avec l’islam radical (lire encadré). Ils ont été rapportés par un journaliste allemand, Shams Ul-Haq.
Ce spécialiste des questions terroristes, qui voulait « déterminer l’étendue de la radicalisation dans les lieux de prière en Suisse », a livré hier dans la « SonntagsZeitung » un récit qui laisse perplexe.
Imam radical démasqué par un journaliste infiltré
20minutes.ch
Article mis en ligne le 17 octobre 2016