Pour le judaïsme, Jérusalem est la sève puissante de toutes les convergences historiques, religieuses et culturelles du judaïsme.
C’est un conglomérat d’Etats, ils se sont ligués et ont décidé d’un trait de plume et d’un vote particulièrement inique, particulièrement obscène de l’Unesco ce 13 octobre 2016, de nier, de gommer, d’effacer, de vouloir liquider le lien indéfectible qui peut relier depuis 3000 ans le judaïsme au Mont du Temple de Jérusalem.
Dans la Torah, Jérusalem est désignée sous plusieurs noms : Salem (Chalem), Moriah, Jébus (Yevous), Jérusalem (Yerouchalaïm) et Sion (Tsion). Le nom le plus fréquent, Jérusalem, est cité 349 fois dans la Torah et Sion 108 fois. La première occurrence du lieu se trouve dans Genèse ch 14, v18, lorsqu’Abraham rencontre Melchitsedek, roi de Salem. D’après la tradition juive, le "ligotage" d’Isaac (Genèse ch 22, v 1-19) eut également lieu dans le" pays de Moriah", à l’endroit actuel du Mont du Temple. Abraham avait choisi ce lieu car il sentait combien la présence de Dieu y était fortement attachée. Le rêve de Jacob où des anges montent et descendent une échelle qui s’élève jusqu’au ciel se déroule également en ce lieu (Genèse ch 28 v10-22) (1).
Les voyous et l’obscène résolution de l’Unesco, par Marc Knobel
CRIF
Article mis en ligne le 15 octobre 2016