Le Rabbi Moché Sofer (1762-1839), en constatant ahuri que des orgues étaient installées dans les synagogues, voyant l’allemand appaître dans les livres de prières, entendant les érudits juifs remettre en question la venue du messie, et devant les écoles juives qui enseignaient l’histoire, la philosophie et les mathématiques, avait du statuer en hâte : « Tout ce qui est nouveau est interdit par la Torah  ».
Deux siècles après, la résistance de l’ultra-orthodoxie au changement est toujours aussi féroce qu’elle le fut lorsque son fondateur vénéré avait énoncé ce slogan désormais figé dans le bronze, qui reste emblèmatique de cette obédience, son cri de ralliement et le credo de sa profession de foi.
Comment l’Ultra-orthodoxie s’exerce au sionisme
Amotz ASA-EL – Jerusalem Post – adaptation Kathie Kriegel
Article mis en ligne le 7 juin 2016