« Je cours le marathon partout, mais dans les rues de ma ville, j’ai peur  ». Hanine Radi, Arabe israélienne, rêvait d’organiser un marathon chez elle, au centre d’Israë l, mais les menaces de mort des islamistes radicaux ont brisé son élan.
Agée de 36 ans, cette mère de quatre enfants, qui décrocha la troisième place au marathon de Tel-Aviv, s’entraîne trois fois par semaine à Tirah, une ville arabe d’Israë l de 25.000 habitants.
Elle emmène une cinquantaine de coureuses dans son sillage, mais seulement après 20 heures et dans un stade fermé, vidé de tous les hommes. Pas question de courir en plein jour ni en ville dans la tenue propre à cet exercice.
La culture arabe israélienne sous la menace des islamistes radicaux
Courrier International
Article mis en ligne le 3 juin 2016