Faire de la lutte contre le racisme et l’antisémitisme, non pas un florilège de bons sentiments, mais une véritable politique publique, définie par des priorités claires et adossée à des moyens, humains et budgétaires, tel était le pari du Président de la République fin 2014 lorsqu’il engageait la mobilisation de la Nation et déclarait ce combat "grande cause nationale 2015".
Un pari audacieux : depuis des années les périls n’ont cessé de monter, la mobilisation de fléchir. Face à la flambée des violences, face à la propagation des idéologies identitaires, qu’elles viennent de l’extrême-droite ou de l’islam radical, les rangs des défenseurs des valeurs de tolérance, de liberté, d’égalité et de laïcité se sont lentement mais inexorablement clairsemés
Premiers bilans après un an de lutte contre le racisme et l’antisémitisme
Gilles Clavreul - Délégué interministériel à la lutte contre le racisme et l’antisémitisme
Article mis en ligne le 23 mai 2016