Le 18 mai 2016 l’Institut Palestinian Media Watch révélait que le Fatah, présidé par Mahmoud Abbas, également président de l’Autorité palestinienne, encensait le terroriste des Brigades Rouges Japonaises, Kozo Okamoto, recruté par le Front Populaire de Libération de la Palestine, coresponsable de la tuerie de l’aéroport de Lod en 1972. Aéroport, connu aujourd’hui sous le nom de David-Ben-Gourion qui se trouve en Israë l à une quinzaine de kilomètres de Tel Aviv. Le Fatah répliquait aussitôt en réitérant sa position et en ajoutant que s’ils veulent la paix les Israéliens doivent quitter « notre terre  ».
La seule occupation au monde doit quitter « notre terre  », ou la totalité d’Israë l
Le culot de Mahmoud Abbas, dans la foulée de la décision scélérate de l’UNESCO niant tout lien entre les Juifs et Jérusalem et accusant Israë l de toutes sortes de turpitudes, votée, entre autres, par la France, ou à la veille d’une conférence internationale destinée à forcer la main de l’État hébreux, prévue le 30 mai 2016 puis repoussée, n’a plus de limites.
Ainsi le 18 mai 2016 l’Institut Palestinian Media Watch – PMW -, Observatoire des Médias palestiniens, révélait qu’à l’occasion du 44e anniversaire de la tuerie, le Fatah, parti de Mahmoud Abbas, glorifiait le terroriste des Brigades Rouges Japonaises, Kozo Okamoto, recruté par le Front Populaire de Libération de la Palestine, coresponsable du massacre perpétré avec des mitrailleuses et des grenades lancées sur les passagers à l’aéroport de Lod en 1972. Avec le lourd bilan de 24 morts et 70 blessés. Ses deux comparses avaient été tués, il avait été arrêté et condamné à de la prison à vie mais libéré treize ans plus tard dans le cadre d’un échange de prisonniers palestiniens contre trois otages israéliens.
Le lendemain, faisant état de la parution de l’information dans des « médias israéliens  », le Fatah persistait le jour même avec deux nouveaux posts sur sa page Facebook officielle. Disant dans l’un être « fier de tous ceux qui ont rejoint les rangs de la révolution palestinienne pour la liberté du peuple palestinien  », ajoutant « si Israë l veut la paix, il devrait déguerpir de notre terre et nous vivrons en paix car il est la seule occupation au monde  ».
Or, « notre terre  » pour le Fatah ou l’Autorité palestinienne, présidées par le même personnage, signifie la totalité d’Israë l comme on en a de multiples exemples.
Dans cette émission pour enfants, de la télévision officielle palestinienne, par exemple
ou celle-ci, plus récente
On a là une nouvelle version de l’injonction de « la valise ou le cercueil  »...
Dans un second post le Fatah déclarait que « le groupe de combattants  » auquel appartenait Kozo Okamoto « avait mené à bien les opérations les plus célèbres du 20e siècle en se sacrifiant, 26 Israéliens avait été tués et plus de 80 blessés...  ». Celui-ci ayant alors, selon le Fatah, « été transféré dans les profondeurs des terribles prisons sionistes, en plus des différents types de tortures auxquels il faut soumis dans l’abattoir qui s’appelle ’une prison’. » Le Fatah décrit ensuite la cérémonie donnée en son honneur après sa libération dans un échange avec des otages israéliens, par le Front Populaire au Liban. Il accuse alors Israë l de l’avoir « détruit physiquement et mentalement  ». Ce qu’il n’avait pas fait dans son premier post et ce que tendrait à démentir d’ailleurs la photo publiée dans le premier poste à sa gloire...
C’est le président de ce parti et président non élu de l’Autorité palestinienne que le Premier ministre français doit rencontrer dans quelques jours, après que le ministre des Affaires étrangères français l’a rencontré à Ramallah. À moins qu’il ne rencontre que le « premier ministre  » de ce gouvernement non élu, connu aussi pour glorifier le terrorisme.... Il est vrai que Manuel Valls a récemment rencontré Abbas à Paris...
Le déroulé du voyage de Manuel Valls ayant été effacé du site du gouvernement on le trouvera néanmoins sur le site d’IsraelValley.