Le sionisme est devenu la question centrale de la pensée politique contemporaine, sa pierre de touche ou d’achoppement. Son rejet a pour prétexte et pour effet une critique en profondeur de la transmission. Impliquée dans un combat idéologique sans merci, l’Europe se démunit de son héritage et refuse d’assumer son origine spirituelle, laquelle démontre précisément un lien «  gênant   » avec Israë l. Face aux chantages et aux charges d’irrationalité et d’ignorance, elle se déchristianise, se déjudaïse et nomme cette normalisation «  laïcité   », «  modernité   », voire «  humanisme   ».
Pour une politique de la transmission Réflexions sur la question sioniste
par Michaë l Bar-Zvi
Article mis en ligne le 11 mai 2016