Le Premier ministre français annonçait récemment une « initiative française  » censée promouvoir la paix entre Israë l et les Palestiniens, avec, comme première étape, un sommet à Paris le 30 mai 2016. Annonce attendue, la France mijotant cette manÅ“uvre de longue date et ayant multiplié les rencontres et consultations avec les dirigeants de l’Autorité palestinienne ou de la Ligue arabe pour mettre sur pied un projet destiné à tenter de faire accepter l’inacceptable à Israë l ou, en cas de refus, le mettre au banc des nations. Israë l qui n’a d’ailleurs pas été consulté. Réponse lapidaire de Benyamin Netanyahu au 28 avril 2016.
Un « Sommet  » aligné sur les positions de la Conférence de l’Organisation Islamique
Étant donné que le « Sommet de Paris  » du 30 mai 2016 a été annoncé à grand bruit, après que le gouvernement Hollande ait parcouru diverses capitales pour exposer son « initiative  », nous avons analysé celle-ci ici. Une opération poudre aux yeux, scélérate, mise sur pied par une France qui s’est totalement disqualifiée en la matière. En s’alignant sur les positions de l’Organisation de la Conférence Islamique ou en votant, par exemple, à l’UNESCO une résolution imbécile qui prétend réécrire un pan important de l’histoire de l’humanité et nie tout lien entre judaïsme, peuple juif et Mont du Temple à Jérusalem...
Un organisateur au parti-pris indécent
Dans cette affaire Israë l, n’a pas été consulté par la France, alors que le faux « président  » Mahmoud Abbas et ses « ministres  », qui n’ont en fait aucun mandat d’électeurs palestiniens privés de vote, étaient souvent reçus et fêtés en France, bénéficiant de largesses sans conditions... Un petit dictateur corrompu décrit par François Hollande comme homme digne de « confiance  » ou par le Maire socialiste de Paris comme « homme de paix  »...Une farce tragi-comique.
Une initiative qui éloigne toute perspective de paix
Israë l vient d’exprimer sa position sur cette initiative française en quelques lignes dans un communiqué de son Premier ministre : « Israë l maintient sa position, estimant que la meilleure manière de résoudre le conflit entre Israë l et les Palestiniens est par des négociations bilatérales directes. Israë l est prêt à en entreprendre immédiatement, sans préconditions. Toute autre initiative diplomatique éloigne les Palestiniens de toute négociation directe.  »
Il est évident, en effet, que toute cette approche rend irréaliste toute perspective de paix, car elle ne fait que conforter les Palestiniens dans leur refus d’envisager tout accord qui puisse être accepté par Israë l. Comme, par exemple, la perspective d’une main mise palestinienne sur le Mont du Temple, d’ores et déjà sous la coupe du Waqf et coupé d’Israë l par une résolution irrecevable de l’UNESCO, ou des frontières indéfendables avec un État susceptible de passer aux mains du Hamas ou tout autre groupe terroriste, Abbas et sa bande étant rejetés par les deux-tiers des Palestiniens...
Il est probable, d’ailleurs, que ce soutien français, affiché si bruyamment, contribue à encourager la vague de violence palestinienne actuelle, largement provoquée par Fatah et Autorité palestinienne...
Un Fatah qui efface ouvertement Israë l....