Un vent nouveau souffle à Bnei Brak, fief des juifs ultraorthodoxes, qui constituent l’une des principales poches de pauvreté du pays. Les « hommes en noir  » commencent à intégrer le monde du travail et la « nation start-up  » leur tend les bras.
Des fresques murales façon street art, de vastes bureaux où s’affairent graphistes et commerciaux rivés à leurs écrans d’ordinateur : à première vue, rien ne permet de distinguer l’éditeur de sites Web Kidum Plus d’une jeune pousse israélienne ordinaire. Sauf que 90 % de ses cinquante employés sont issus de la communauté juive ultraorthodoxe. Et que la start-up, créée voici quatre ans au coeur de la ville ultrareligieuse de Bnei Brak, en banlieue de Tel-Aviv, s’est mise au diapason.
La tech, planche de salut des ultraorthodoxes en Israë l.
Par Nathalie Hamou | Les Echos
Article mis en ligne le 2 mars 2016