S’il y avait un symbole fort de la cécité occidentale et en particulier française sur la question du conflit israélo-arabe, il est fort probable que les historiens du futur (du moins les plus objectifs) choisiraient cet évènement que fut la mort, présumée, du dénommé " Mohamed Al Dura", icône s’il en fut et s’il en est encore de la nouvelle haine mondiale anti-juive comme l’a indiqué à plusieurs reprises Pierre-André Taguieff.
C’est ce que relatent également Esther Shapira et Georg Hafner (respectivement journaliste et auteur allemands dans leur second opus sur l’affaire "L’enfant, la mort et la vérité La Maison d’Édition,2015) et soucieux semble-t-il d’en avoir un peu plus le coeur net que lors de leur premier film (Trois balles et un enfant mort : qui a tué Mohamed al Dura) ;
« L’enfant, la mort et la vérité  » refusée
Lucien SA Oulahbib
Article mis en ligne le 8 novembre 2015