Pour la deuxième fois en cinq ans, le conseil exécutif de l’Unesco reprend à son compte le narratif arabo-palestinien au sujet de sites historiques du patrimoine juif.
Dans son fameux roman d’anticipation, “1984†, George Orwell décrivait avec un cynisme absolu la puissance de feu de la « novlangue  », l’idiome officiel du pays Océania destiné à orienter les faits et manipuler les masses. En ces jours de crise au Proche-Orient, on imagine les pages que consacrerait l’écrivain anglais à la formidable entreprise de falsification historique et de brouillage idéologique à laquelle vient de se prêter l’Unesco.