Les récentes déclarations du premier ministre israélien Benyamin Netanyahu ont eu le mérite de montrer qu’il importait plus, aux yeux d’une certaine intelligentsia, de laver le mouvement nationaliste-religieux palestinien de tout soupçon pro-nazi, plutôt que de faire preuve, avec constance et déontologie de rigueur en matière historique.
L’hystérie médiatique suite aux propos de Benyamin Netanyahu aurait dà » en réalité porter sur l’islamisation du Tombeau de Rachel en mosquée « Bilal ibn Rabah  », premier muezzin et enterré à … Damas.
Qui plus est, Abu Mazen, négationniste notoire qui n’a jamais renié les « thèses  » abjectes, conspirationnistes et délirantes de son « doctorat  » est reçu à Paris comme « président de la Palestine  » alors qu’il siège, non-élu, par simple complaisance occidentale pour maintenir la fiction du partenaire pour la paix.
Netanyahu, l’histoire et le Mufti, ou comment clôre un débat sur le criminel mufti
A Contre-Courant
Article mis en ligne le 23 octobre 2015