Effets de surprise, manœuvres militaires, rencontres au sommet… Vladimir Poutine a déployé les grands moyens sur la Syrie avant de s’envoler pour intervenir aujourd’hui à l’Assemblée générale des Nations Unies, son premier voyage à New York en dix ans. Le chef du Kremlin veut une coalition internationale en Syrie contre les djihadistes de l’Etat islamique (EI), sous mandat onusien, mais avec l’armée de son allié, le président Bachar el-Assad. Une option jusque-là inconcevable dans les chancelleries occidentales. Mais, face à leurs atermoiements et contradictions, Moscou a réussi à fragiliser leur union contre le régime de Damas.
A New York, Poutine tente un vrai coup de force
Tribune de Genève
Article mis en ligne le 27 septembre 2015