Lorsque survient un drame comme celui de l’attentat de Kfar Douma la période la plus difficile pour la conscience morale se situe entre la présomption et la preuve.
Fallait-il dénoncer rapidement et sans preuves ceux vers qui se sont tournés les regards médiatiques au risque d’avoir réagi prématurément, ou fallait-il temporiser et appeler au sang-froid, au risque de faillir au devoir moral élémentaire ?
Depuis l’annonce de l’assassinat du petit Ali Dawabsheh, les débats font rage sur cette question dans les réseaux sociaux, chacun avançant des arguments légitimes en faveur de l’une ou l’autre attitude.
Attaque de Douma : entre posture morale et auto-flagellation
Shraga Blum | i24news
Article mis en ligne le 7 août 2015