Il faut savoir que 30 000 soldats et policiers traquent 1000 terroristes au Sinaï, sans beaucoup de succès. L’armée égyptienne a du mal à se débarrasser des « djihadistes  » de l’Etat Islamique (EI) qui naviguent surtout dans cette péninsule très accidentée et peuplée de 23 tribus bédouines, avides de subsides extérieurs.
La fermeture des frontières orientales (Israë l, bande de Gaza) a diminué les ressources de ces tribus, provenant de divers trafics, trafics qui sont rendus plus difficiles. L’Etat islamique semble avoir compensé aisément ces pertes financières ; compensation qui a permis aux terroristes de s’approvisionner en armes et de circuler ainsi librement dans la péninsule et y trouver refuge, après avoir tué dans des embuscades osées et brutales nombre de policiers et de soldats égyptiens pris au dépourvu.
L’Etat Islamique attend son heure sur nos rivages méditerranéens
par Albert Soued – Tel-Avivre
Article mis en ligne le 14 juillet 2015