En janvier 2009, lorsque Barack Obama entra à la Maison-Blanche, c’était l’euphorie planétaire.
Le 44e président a été présenté comme l’ultime vecteur de changement, le symbole par excellence de l’espoir renouvelé, celui qui devait marquer à jamais le destin de l’Amérique et du monde. Il était encensé par les médias qui ne reculaient devant aucun superlatif pour décrire leur « superhéros ». Et il était adulé de ses électeurs qui voyaient en lui le sauveur de l’humanité. On pouvait même se procurer des T-shirts, des tasses, des épinglettes, des affiches, et même des poupées à son effigie.
C’était le culte de la personnalité à son paroxysme.
Bilan d’un désastre
Par Nathalie Elgrably-Lévy | journaldemontreal.com
Article mis en ligne le 13 juin 2015