Malek Boutih accuse les "élus locaux corrompus" de gauche ou de droite alliés aux "voyous" et aux "salafistes"
Le Lab Europe 1
Article mis en ligne le 15 janvier 2015
"Ce n’est pas que la misère. Les questions sociales n’expliquent pas les meurtres", "On ne peut plus laisser les prisons devenir les pouponnières des djihadistes", "Schengen, la crise, l’immigration compliquent ce problème". Marine Le Pen ? Nicolas Sarkozy ? Non, l’auteur de ces assertions musclées n’est autre que Malek Boutih, interrogé ce mardi 13 janvier par LePoint.fr et les journalistes de l’émission #DirectPolitique (Linternaute.com, 20 Minutes, Ouest-France).