Dans un communiqué publié à Genève, l’UNICEF s’est inquiété non seulement des fermetures d’écoles constatées dans les provinces de Raqqa et Deïr ez-Zor ainsi que dans les zones rurales situées autour de la ville d’Alep, mais également des violences dont les écoles font régulièrement l’objet. « En plus du manque d’accès à l’éducation, les attaques contre les écoles, les enseignants et les élèves sont des rappels sinistres du prix terrible que les enfants de Syrie sont en train de payer en raison d’une crise longue de bientôt cinq ans  », a regretté la représentante de l’UNICEF en Syrie, Hanaa Singer.
Alors que les fermetures d’écoles continuent, la nouvelle année commence mal pour les enfants syriens, selon l’UNICEF
ONU
Article mis en ligne le 7 janvier 2015